Ne copiez pas un design, volez le !

Ne copiez pas un design, volez le !

Vous vous rappelez sans doute de mon article sur les sources d’inspiration et des limites entre inspiration et plagiat pur et dur ( visible ici ), figurez vous que le blog usabilitypost.com a sorti un article traitant comme par hasard du même sujet, extrêmement intéressant !

Avec un titre pareil, mais qu’est ce que cet article va contenir ? En fait je vais relater les principales idées dégagées dans l’article anglais, c’est surprenant mais au final ça tient la route !

Une copie ne sera jamais aussi bonne que l’originale parce qu’elle se tient toujours une étape plus loin, dans le pire des cas elle ne ressemblera qu’à une simple imitation…

Donc ne copiez pas ce design, volez-le !

Ne criez pas à la calomnie ! Le monsieur du blog anglais explique où il veut en venir.

Quand vous regardez un design qui vous plaît, vous vous en inspirez, vous regardez comment il a été fait, par quel procédé, vous analysez chaque nuance pour la décrypter pour arriver à saisir l’essence de cette oeuvre.

En réalité, voler une oeuvre c’est la comprendre, comprendre pourquoi elle est si géniale. Voler un design est une oeuvre intellectuelle comme il est dit sur usability.com, il faut être capable de digérer et d’absorber l’essence même du design. Voler est la clé de la réussite, cela donne les connaissances pour apprendre un arsenal de techniques et développer son style, on retombe donc bien sur la même conclusion que dans l’autre article !

Immature poets imitate; mature poets steal; bad poets deface what they take, and good poets make it into something better, or at least something different.

T. S. Eliot

Au bout d’un moment, les techniques qu’on « prenaient » chez un artiste qui nous inspirait sont devenues des outils plus que des « copies », tout cela parcequ’on a compris pourquoi elles étaient employées de cette manière là.
C’est pareil si vous vous inspirez d’un design, par exemple pour faire un site ou autre, vous pouvez vous inspirez de tel ou tel élément et le reprendre, sans que ce soit de la copie tant que vous arrivez à l’intégrer dans votre contexte et bien sûr à y ajouter une p’tite touche perso. Ceci est un point sur lequel j’adhère totalement et c’est notamment ce que je fais en webdesign.

In the end, each of the inspired elements were reproduced with Authentic Boredom flavor and are unique in their own right.

Pour conclure sur l’article d’usability.com, on peut copier autant d’élément qu’on veut tant qu’on en saisi réellement l’essence, qu’on le fait « à sa sauce » comme je le dis souvent. C’est ainsi qu’on s’améliore, qu’on apprend des techniques et qu’on développe au fur et à mesure son style.

Auteur: Gaétan Weltzer, comme toujours en fait.

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Commentaires (0)

  1. Comprendre comment font les autres ça permet effectivement de se créer de nouveaux outils pour avancer. Je pense même que copier c’est un travail beaucoup plus pénible, c’est comme suivre un guide dans un labyrinthe sans retenir le chemin qu’il nous montre. Du coup impossible de s’en sortir sans lui.

  2. Pingback: " » Cyclope : copier pour apprendre ?" by Design Spartan

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